L’innocente – Luchino Visconti

Traduction française : L’innocent
Durée :
 2h
Année de production : 1976

Couleurs (Cosmovision)
Tiré du roman éponyme de Gabriele D’Annunzio

Intrigue :
Fin 19ème siècle.
Une femme qui n’est plus aimée par son mari en quête d’une nouvelle jeunesse épanouie.
Une maitresse abandonnée en cours de route.
Un prétendant et futur père décédé lors d’un voyage en Afrique.
Telle est l’une des dernières oeuvres de Luchino Visconti, tirée cette fois-ci d’un roman du même nom écrit par Gabriele D’Annunzio.

Casting principal :

  • Giancarlo Giannini (Tullio Hermil) ;
  • Rina Morelli (Mère de Tullio) ;
  • Laura Antonelli (Giuliana) ;
  • Jennifer O’Neill (Teresa Raffo).

Bande-annonce :

Photos :

Récompenses (via IMDb) :
Meilleure musique au prix David di Donatello 1976.

Pourquoi ce titre ?
L’innocent désigne en réalité le nourrisson qui ne peut pas être tenu personnellement pour responsable pour tout ce que sa venue au monde implique.

Mon avis personnel :
Une oeuvre où la passion amoureuse dicte ses caprices. Giancarlo Giannini y est implacable.
La bande originale est fantastique, elle fera notamment cette année-là l’objet du prix David di Donatello.

Ma note :
Black starBlack starBlack star Half star White star

Il Gattopardo – Luchino Visconti

Traduction française : Le Guépard
Durée :
3h
Année de production :1963

Couleurs (Technicolor)
Tiré du roman éponyme de Giuseppe Tomasi di Lampedusa

Intrigue :
Sicile, 1860, le Risorgimento fait rage. Le Prince Don Fabrizio Salina, apprenant la progression des troupes garibaldiennes, emmène sa famille dans sa résidence d’été à Donnafugata. Cet éminent aristocrate devra composer avec ce bouleversement social et politique tout en préservant au mieux ses proches. Cette épreuve soulignera son isolement et son amertume.

Casting principal :

  • Burt Lancaster (Prince Don Fabrizio Salina) ;
  • Claudia Cardinale (Angelica) ;
  • Alain Delon (Tancrède).

Bande-annonce :

Photos :

Récompenses (via IMDb) :

  • Palme d’Or au Festival de Cannes 1963 ;
  • meilleure production au prix David di Donatello 1963 ;
  • meilleur film étranger au National Board of Review 1963 ;
  • meilleur film couleurs, meilleure mise en scène et meilleurs costumes du prix Italian National Syndicate of Film Journalists 1964 ;
  • meilleur film étranger au Sant Jordi Awards 1964 ;
  • Sant Jordi Awards 1991.

Pourquoi ce titre ?
Les guépards au même titre que les lions représentent l’ancien ordre aristocratique dont le Prince Don Fabrizio Salina fait partie. Cet ordre est progressivement remplacé par celui de la nouvelle bourgeoisie, représenté par les chacals et les hyènes. Le Pince donne cette explication lui-même durant le film.
Visconti adopte ici une optique pessimiste, “où la révolution véritable est manquée, la bourgeoisie remplace la noblesse, à des privilégiés succèdent d’autres privilégiés, simplement plus grossiers et se cherchant des antécédents nobiliaires.” (Le cinéma italien de Jean A. Gili).

Mon avis personnel :
Un film qui brille par sa mise en scène (figurants très nombreux, costumes somptueux) et par le jeu remarquable de Burt Lancaster.
Le rythme du film est très lent (il faut s’accrocher quelque peu durant les 3h), les scènes pouvant presque être regroupées sous forme de tableaux.

Ma note :
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